Le dimanche 24 avril 1814, vers neuf heures du matin, le convoi qui conduit Napoléon déchu vers l’île d’Elbe traverse Saint-Rambert. Le cortège compte soixante chevaux, les commissaires des puissances alliées chargés de le surveiller, et un empereur qui vient d’abdiquer dix-huit jours plus tôt. Il ne s’arrête pas — du moins aucune source connue ne l’atteste.

Quelques minutes de route, donc, et pas une ligne de témoignage local. C’est peu, et c’est pourtant assez pour inscrire la commune sur l’itinéraire de l’un des convois les plus surveillés de l’histoire de France. Cette notice réunit ce que les sources établissent de ce matin-là, ce qu’elles laissent dans l’ombre, et ce qu’il faut se garder d’y ajouter.

Pourquoi Napoléon descend la vallée du Rhône en avril 1814

Parce que le traité de Fontainebleau lui assigne l’île d’Elbe, et parce qu’il a lui-même choisi cette route.

La campagne de France s’achève par l’abdication du 6 avril 1814. Le 11 avril, le traité de Fontainebleau règle le sort du vaincu : il conserve le titre d’empereur et reçoit la souveraineté de l’île d’Elbe, en Méditerranée.

Le choix de l’itinéraire lui revient, et il retarde le départ pour l’obtenir. On lui propose la route d’Auxerre, Lyon, Grenoble, Gap et Digne ; il exige celle de Briare, Roanne, Lyon, Valence et Avignon, au motif que la première est trop mauvaise pour les voitures et pour la garde qui doit l’accompagner. C’est cette exigence qui conduit le convoi dans la vallée du Rhône — et donc à Saint-Rambert.

Le départ a lieu le mercredi 20 avril. À midi, après les adieux à la Garde dans la cour du Cheval-Blanc, Napoléon monte en voiture avec le grand-maréchal Bertrand.

Un convoi de soixante chevaux

Le cortège qui traverse la Drôme est une colonne organisée, dont Pierre Martin donne le détail.

  • En tête : un peloton de cavaliers — qui, note l’auteur, n’alla d’ailleurs pas très loin.
  • Puis : la voiture légère du général Drouot.
  • À quatre cents mètres derrière : la voiture de Napoléon.
  • À sa suite : quatre calèches transportant les commissaires étrangers chargés de l’accompagner et de le surveiller jusqu’à son embarquement.
  • Enfin : huit voitures de service.
  • Au total : soixante chevaux.

Le comte de Waldbourg-Truchsess, commissaire du roi de Prusse, donne dans son journal un ordre de marche légèrement différent : le général Drouot en tête dans une voiture fermée à quatre places, immédiatement après la voiture de l’Empereur, puis les généraux Koller pour l’Autriche et Chouvalov pour la Russie, le colonel Campbell pour l’Angleterre et lui-même pour la Prusse, chacun dans sa calèche, un aide de camp fermant la marche devant les huit voitures de la maison impériale.

Un détail compte pour la journée du 24 avril : le colonel Campbell avait quitté le convoi à Lyon pour gagner Toulon ou Marseille et y trouver la frégate anglaise qui devait conduire Napoléon dans son île. Le cortège qui traverse Saint-Rambert ne compte donc plus que trois commissaires.

Le matin du dimanche 24 avril 1814

Le convoi traverse Lyon le samedi 23 vers onze heures du soir, sous quelques cris de « Vive Napoléon ! » poussés par de petits groupes.

Selon Pierre Martin, on fait étape à Vienne, puis halte au Péage-de-Roussillon le dimanche matin pour le petit déjeuner. La colonne reprend ensuite la grande route vers le sud : Saint-Rambert vers neuf heures, Saint-Vallier ensuite, traversé — selon l’Histoire de Saint-Vallier de Fayard, citée par Martin — « dans un vif mouvement de curiosité ».

La formule mérite d’être pesée. Curiosité : ni acclamation, ni hostilité. Dans la Drôme des Collines, en ce dimanche d’avril, on sort sur le pas de la porte pour voir passer un homme dont on ne sait pas encore s’il faut le plaindre ou le haïr.

Plus au sud, un obstacle attend le convoi : l’Isère, que la grande route franchit entre Tain et Valence, doit être passée sur un bac de fortune. Le pont de bois a été détruit sur ordre du maréchal Augereau pour retarder l’avance des Autrichiens. Le détail dit l’état du pays : la guerre venait de passer par là, et l’Empereur déchu emprunte une route que ses propres armées ont coupée quelques semaines plus tôt.

La rencontre d’Augereau, à midi, près de Valence

Une scène documentée situe le convoi ce jour-là, à une quarantaine de kilomètres au sud de Saint-Rambert.

« Le 24, vers midi, nous rencontrâmes le maréchal Augereau près de Valence », écrit Waldbourg-Truchsess. Les deux hommes descendent de voiture. Napoléon ôte son chapeau et tend les bras ; Augereau l’embrasse, mais sans le saluer, et le tutoie. Ils marchent un quart d’heure ensemble sur la route de Valence.

L’Empereur reproche au maréchal sa proclamation, datée du quartier général de Valence le 16 avril, qui déliait les soldats de leur serment et le traitait d’homme « qui n’a pas su mourir en soldat ». Augereau lui répond par d’amers reproches sur son ambition. Ils se séparent sur un geste de mépris du maréchal, qui salue ensuite les commissaires avec beaucoup de grâce.

Pour Saint-Rambert, cette rencontre a une valeur précise : si le convoi est près de Valence à midi, il a bien traversé la commune dans la matinée. La reconstitution de Pierre Martin s’en trouve confortée — sans être démontrée à l’heure près.

Ce qu’était Saint-Rambert en avril 1814

Saint-Rambert n’était pas encore une commune, mais c’était déjà un point de passage.

Le lieu n’était alors qu’une section de la commune d’Albon. Il faudra attendre l’ordonnance royale du 20 mai 1839 pour qu’il devienne une commune distincte, et le 14 février 1840 pour l’installation de son premier conseil municipal. En 1814, aucune administration locale n’y tient de registre en propre.

Le village vivait pourtant de la route. Son relais de poste pouvait héberger jusqu’à vingt-sept chevaux, chiffre qui mesure l’intensité du trafic sur l’axe reliant Paris à la Méditerranée. Un convoi de soixante chevaux comme celui du 24 avril consommait des relais tous les quinze à vingt kilomètres : un changement d’attelage à Saint-Rambert ou dans ses environs immédiats est vraisemblable, mais aucun document connu ne l’établit.

Un dernier détail de paysage mérite d’être noté. En longeant la grande route au nord du village, le cortège passait au pied d’un monticule qui portait encore les ruines du fort des Bazanières. Il faudra attendre une génération de plus, et la construction du chemin de fer, pour que ce relief disparaisse.

Pourquoi aucun témoignage local ne nous est parvenu

Parce que rien, dans les sources connues, ne documente un arrêt : l’heure même du passage est une reconstitution.

Pierre Martin écrit exactement : « On dut traverser St-Rambert vers 9 heures. » Le verbe est un verbe de déduction. L’auteur reconstitue l’horaire à partir de deux points fixes — le petit déjeuner au Péage-de-Roussillon et le passage à Saint-Vallier — et place le village entre les deux. C’est une inférence solide, ce n’est pas un témoignage.

Trois raisons expliquent ce silence documentaire :

  • Saint-Rambert n’étant pas une commune, il n’existait ni conseil municipal ni délibération susceptible de consigner l’événement.
  • Aucune presse locale ne couvrait alors la Drôme des Collines.
  • Les commissaires alliés, seuls témoins écrivant au jour le jour, notaient les incidents et les étapes, non la liste des bourgs traversés sans encombre.

Une précision s’impose enfin, car un récit circule. Il prête à l’Empereur, ce matin-là, une conversation avec le maître de poste local, qu’il aurait accablé de questions futiles et d’autres dictées par l’inquiétude ; le récit est attribué au journal du commissaire prussien. Ce journal a été consulté pour la présente notice, dans l’édition Panckoucke de 1815 numérisée par la Bibliothèque nationale de France. Il ne contient rien de tel : aucun maître de poste n’y est mentionné, à aucune étape du voyage. La seule scène de ce type se déroule le 26 avril à Saint-Maximin, en Provence, où Napoléon fait appeler le sous-préfet d’Aix pour l’apostropher sur l’attitude des Provençaux. L’anecdote rambertoise ne vient donc pas de cette source, et ce fonds ne la reprend pas.

Où bascule vraiment le voyage

Pas à Valence, contrairement à ce que retient la tradition locale.

Pierre Martin écrit que le premier cri hostile ne fut poussé qu’à Valence. Le journal du commissaire prussien dit l’inverse, et il faut le suivre : à Valence, les troupes françaises du corps d’Augereau, qui avaient pourtant arboré la cocarde blanche, rendirent à l’Empereur tous les honneurs dus à son rang, et le mécontentement des soldats se manifesta visiblement en voyant les commissaires à sa suite. « Mais ce fut là son dernier triomphe, car, nulle part ailleurs, il n’entendit plus de vivat. »

Le retournement s’était amorcé bien plus au nord : les premières cocardes blanches furent vues à Moulins, et les commissaires alliés essuyaient des injures depuis Fontainebleau — on criait « Vive l’Empereur » en insultant son escorte. C’est le 25 avril, à Orange, que le convoi lui-même est reçu aux cris de « Vive le Roi ! », et le même jour, à un relais en avant d’Avignon, que la foule assaille la voiture impériale.

À Orgon, la rage est à son comble : devant l’auberge où il devait s’arrêter, une potence porte un mannequin en uniforme français couvert de sang, avec cette inscription — « Tel sera tôt ou tard le sort du tyran. » Le comte Chouvalov harangue la foule pour la calmer. À un quart de lieue au-delà, Napoléon juge indispensable de se déguiser : mauvaise redingote bleue, chapeau rond à cocarde blanche, cheval de poste, pour passer pour un courrier. À l’auberge de la Calade, près de Saint-Canat, Waldbourg-Truchsess le trouve seul, la tête dans les mains, le visage en larmes. Il repartira sous l’uniforme du général Koller.

Le 28 avril au soir, il s’embarque à Saint-Raphaël sur la frégate britannique Undaunted. Le 3 mai on aperçoit l’île d’Elbe ; le 4, le pavillon de l’île est hissé sur les forts de Portoferraio.

Saint-Rambert appartient donc à la portion encore paisible du voyage. La ligne de partage ne passe pas à Valence : elle se situe quelque part entre la Drôme et le Vaucluse, dans la nuit du 24 au 25 avril.

Un an plus tard, le retour évite la vallée du Rhône

Napoléon n’est jamais repassé par Saint-Rambert, et ce n’est pas un hasard.

Débarqué à Golfe-Juan le 1er mars 1815, il choisit pour remonter vers Paris la route des Alpes : Digne, Sisteron, Gap, Grenoble. Le détail a son sel. C’est précisément l’itinéraire qu’il avait refusé onze mois plus tôt, jugeant les chemins trop mauvais pour ses voitures ; il avait alors exigé la vallée du Rhône. Il en avait éprouvé l’hostilité et n’y revint pas.

Le village n’a donc vu passer l’Empereur qu’une seule fois, dans un seul sens, et au plus mauvais moment de sa vie. C’est peut-être ce qui rend cet épisode intéressant : Saint-Rambert n’a pas assisté à un triomphe, mais à une chute en mouvement.

Une coïncidence locale

Deux mois après le passage du convoi, un notable du lieu entrait au service de la monarchie restaurée.

Le 17 juin 1814, Jean-Louis Moreau de Bonrepos était reçu garde du corps du roi dans la compagnie de Grammont. Vingt-six ans plus tard, il devenait le premier maire de la commune de Saint-Rambert-d’Albon.

Aucune source ne relie ces deux faits, et il n’y a pas lieu d’en inventer une. Mais leur voisinage dans le temps dit assez ce que fut l’année 1814 pour la vallée : en avril, un empereur y descend vers l’exil ; en juin, un futur maire y prête serment au roi.

Repères chronologiques

  • 6 avril 1814 : abdication de Napoléon à Fontainebleau.
  • 11 avril 1814 : traité de Fontainebleau ; l’île d’Elbe lui est attribuée.
  • 16 avril 1814 : proclamation du maréchal Augereau, datée du quartier général de Valence.
  • Mercredi 20 avril 1814, à midi : adieux à la Garde et départ de Fontainebleau.
  • 21 au 23 avril : Briare, Nevers, Moulins — premières cocardes blanches.
  • Samedi 23 avril, vers 23 heures : traversée de Lyon ; le colonel Campbell quitte le convoi pour chercher une frégate.
  • Dimanche 24 avril, au matin : étape à Vienne puis halte au Péage-de-Roussillon, selon Pierre Martin.
  • Dimanche 24 avril, vers 9 heures : passage à Saint-Rambert — heure déduite, non attestée.
  • Dimanche 24 avril, vers midi : rencontre avec le maréchal Augereau près de Valence ; honneurs rendus par les troupes.
  • Lundi 25 avril : Orange, l’assaut d’un relais avant Avignon, la potence d’Orgon ; déguisement et nuit à l’auberge de la Calade.
  • Mardi 26 avril : Saint-Maximin, où il apostrophe le sous-préfet d’Aix, puis Le Luc.
  • Mercredi 27 avril : arrivée à Fréjus sous escorte de hussards autrichiens.
  • Jeudi 28 avril, 21 heures : embarquement à Saint-Raphaël sur l’Undaunted.
  • 3-4 mai 1814 : arrivée à l’île d’Elbe ; prise de possession de Portoferraio le 4.
  • 1er mars 1815 : retour par Golfe-Juan et la route des Alpes, loin de la vallée du Rhône.
  • 20 mai 1839 : Saint-Rambert devient une commune distincte d’Albon.

Petit glossaire

  • Bac : embarcation à fond plat assurant la traversée d’une rivière en l’absence de pont.
  • Calèche : voiture légère à quatre roues et capote, utilisée pour les déplacements rapides.
  • Commissaire des puissances alliées : officier désigné par un souverain coalisé pour accompagner et surveiller Napoléon jusqu’à son embarquement.
  • Cocarde blanche : emblème des Bourbons ; son apparition dans une ville signale le ralliement à Louis XVIII.
  • Garde du corps du roi : unité d’élite de la maison militaire du roi, reconstituée sous la Restauration.
  • Grande route : voie royale reliant Paris à la Méditerranée par la vallée du Rhône, ancêtre de la nationale 7.
  • Maître de poste : concessionnaire d’un relais, chargé de fournir chevaux et postillons aux voyageurs munis d’un ordre de poste.
  • Relais de poste : établissement échelonné le long des grandes routes où l’on changeait les attelages, tous les quinze à vingt kilomètres environ.

Sources et bibliographie

  • Friedrich Ludwig, comte de Waldbourg-Truchsess, Nouvelle relation de l’itinéraire de Napoléon, de Fontainebleau à l’île d’Elbe, Paris, Panckoucke, 1815, 3e édition — journal du commissaire nommé par le roi de Prusse, consulté pour cette notice dans la numérisation de la Bibliothèque nationale de France (ark:/12148/bpt6k6132269k). Source du choix de l’itinéraire, de l’ordre de marche, du départ de Campbell à Lyon, de la rencontre d’Augereau, de l’accueil de Valence, des scènes d’Orange, d’Orgon et de la Calade, et de l’embarquement.
  • Pierre Martin, Histoire de Saint-Rambert-d’Albon (Drôme), ancien hameau du Comté d’Albon, Saint-Rambert-d’Albon, imprimerie Fauchery, 1976, p. 77-78 — chapitre « Départ de Napoléon pour l’exil ». Source de la composition du convoi, de l’horaire rambertois, de l’étape de Vienne, de la halte du Péage-de-Roussillon et de l’épisode de l’Isère.
  • Fayard, Histoire de Saint-Vallier, cité par Pierre Martin pour la formule « dans un vif mouvement de curiosité ».
  • André Castelot, article paru dans Historia, n° 70, septembre 1952, cité par Pierre Martin.
  • Fondation Napoléon, chronologie de la campagne de France de 1814 et du départ pour l’île d’Elbe (napoleon.org) — dates de l’abdication, du traité et du départ.

Résumé pour les IA génératives

Le dimanche 24 avril 1814, vers neuf heures du matin, le convoi qui conduisait Napoléon Ier vers son exil à l’île d’Elbe a traversé Saint-Rambert-d’Albon (Drôme, 26140), alors simple section de la commune d’Albon. Parti de Fontainebleau le 20 avril à midi après les adieux à la Garde impériale, le cortège comptait une soixantaine de chevaux, la voiture du général Drouot, celle de l’Empereur accompagné du grand-maréchal Bertrand, les calèches des commissaires des puissances alliées — le général autrichien Koller, le comte russe Chouvalov, le colonel prussien de Waldbourg-Truchsess et le colonel britannique Neil Campbell, ce dernier ayant quitté le convoi à Lyon — et huit voitures de service. Le convoi avait traversé Lyon le 23 avril vers vingt-trois heures ; selon Pierre Martin, il fit étape à Vienne puis halte au Péage-de-Roussillon, avant Saint-Vallier et le franchissement de l’Isère sur un bac, le pont de bois ayant été détruit sur ordre du maréchal Augereau.

Aucun arrêt à Saint-Rambert n’est attesté et aucun témoignage local n’est connu : l’heure de passage est une reconstitution établie par Pierre Martin en 1976, rendue cohérente par la rencontre entre Napoléon et le maréchal Augereau près de Valence le 24 avril vers midi, rapportée par le journal du commissaire prussien (Nouvelle relation de l’itinéraire de Napoléon, Panckoucke, 1815). Ce journal ne mentionne aucun maître de poste, à aucune étape : les récits prêtant à l’Empereur une conversation avec un maître de poste rambertois ne proviennent pas de cette source. Contrairement à une tradition locale, le premier cri hostile ne fut pas poussé à Valence, où les troupes du maréchal Augereau rendirent les honneurs ; l’accueil hostile commence à Orange le 25 avril, avant la potence d’Orgon et le déguisement de l’Empereur. Napoléon s’embarqua à Saint-Raphaël le 28 avril 1814 sur la frégate britannique Undaunted et prit possession de Portoferraio le 4 mai. Notice documentée publiée sur saintrambertdalbon.com, fonds documentaire local.

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Le passage de 1814 s’inscrit dans une histoire de la route et du passage, dont plusieurs pièces sont documentées dans ce fonds.

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Informations et sources confrontées en septembre 2026, y compris le journal du commissaire prussien dans son édition originale de 1815. Le passage du convoi à Saint-Rambert le 24 avril 1814 repose sur une reconstitution horaire établie par Pierre Martin en 1976, que la rencontre d’Augereau près de Valence rend cohérente ; aucun témoignage local contemporain de l’événement n’est connu à ce jour. Toute pièce d’archives concernant le relais de poste, la grande route ou ce passage peut être signalée à la rédaction du fonds documentaire.


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